Introduction: A vous de voire j'avait la fleme de la rédiger
Problématique: En quoi ce texte évoque-t-il un souvenir marquant et en quoi l’on y voit un coup de foudre marqué par la fatalité.
I. Un souvenir marquant
a) Ballade ordinaire
Tout d’abord on présente les deux personnages de manière autobiographique. Les circonstances de cette première rencontre sont exposés de façon précise et développée car on remarque lors des 10 premières lignes beaucoup de repères spatiaux temporelles cf. 1igne1« J’avais marqué le temps », ligne 3« un jour plus tôt », « la veille » et de repères personnelles avec notamment une présence importante du « je ».
Il s’agit d’une ballade flânerie cf. ligne 5 « étant à me promener avec mon ami », la rencontre se base sur un événement purement fortuit cf. ligne 6 »nous le suivîmes arriver le coche d’Arras, et nous le suivîmes jusqu’à l’hôtellerie ».
La proposition subordonné relative cf. L7 « ou ces voitures descendent » avec le comportement circonstancielle d’habitude. Cela insiste sur le train train quotidien de la vie.
Des Grieux insiste bien sur le caractère sans but précis de la ballade avec le restrictif cf. ligne 8: « nous n’avions pas d’autres motif que la curiosité » la curiosité est ici exclusive.
b) l’apparition Construction avec le verbe impersonnelle cf. ligne 8: « il en sortit quelque femme » Elle sont a peine mentionné, elles disparaissent à celle qui prime dans son souvenir.
Impacte du souvenir = Je/me/moi cf. ligne 12-15
II. Coup de foudre
a) La naissance de la passion
Jusqu’à pèsent son regard semblait airer, mais il finit par s’accrocher: cf. ligne 9 « il en resta une ». Tout semble s’arrêter, le récit est au ralentit: cf. ligne 4 pour raconter une ballade habituelle et anodine et ligne 9 pour raconter cette apparition, le temps s’arrête.
Ligne 12: »elle me paru si charmante », grâce à cette tournure de phrase, « elle » prend le dessus sur Dégrieux, avec la forme atone «me ». Manon à le pouvoir de contrôler D.G grâce à ses charmes, elle l’a en quelque sorte « ensorcelé » (Historiquement charme=lié à magie)
Le narrateur est complètement retourné par cette apparition, il ne se reconnait plus lui-même avec ligne 12: «mois qui n’avait jamais pensé à la différence des sexe ni regardé une fille avec un peu d’attention » cette phrase complexe mime la confusion et l’emportement du perso face au émotion quel récent, effusion lyrique « tout d’un coup » plus le rejet en fin de phrase, la place la plus importante: « enflammé jusqu’au transport » => Délire, flèche, perte du contrôle de soit.
Le pouvoir de Manon est de transformer le narrateur: « excessivement timide et facile à déconcerter ».
Ligne 17: « Avancer vers la maitresse de mon cœur » il arrive à l’aborder, attiré par elle comme un aimant.
b) retournement de la scène de séduction classique. Dans notre extrait, nous avons un jeune homme qui cherche à séduire une jeune femme plus jeune que lui. Or ici, notre séducteur est apparemment vierge alors que Manon ne semble pas être à sa première rencontre avec ligne 18 « sans paraitre embarrassée ».L’aisance de Manon n’inquiet pas Dégrieux avec ligne 20 « Ingénument ». Dégrieux ne sent pas la coquetterie de Manon: « s’affectant ni rigueur ni dédain » ligne 29=> Elle aurais l’habitude des déclarations d’amour.
Manon met en place a différentes Manœuvre pour séduire Dégrieux: « Elle me dit, âpres un moment de silence » ligne 29-30.
Igne 30 « Elle allait ètre malheureux, mais c’était la volonté du ciel puisqu’il ne lui laissait nul moyen de l’éviter: c’est un appelle implicite lancé au jeune naïf. Manon à manipulé devant tout le dialogue Dés Grieux.
Notons la phrase « L’amour me rendait si éclairé » ligne 21 , ici le célèbre adage « l’amour rend aveugle » est détournée, on peut y voire de l’autodérision.? La scène de séduction est donc réellement renversée.
III La fatalité de la pation amoureuse.
a) Le destin. La ligne 4 rappelle un instant du romant: « la veille même de celui que je devais quitter cette ville » C’est une ironie du destin, il suffit de bien peu de chose pour changer le cour d’une vie. Le narrateur cherche à montrer que tous se qui lui arrive n’est pas de sa faute. Le restrictif et l’exclusif de la phrase: « nous n’avions pas d’autre motif que la curiosité » On a l’impression qu’il essai de se justifier .
Le verbe impersonnelle présent dans la phrase « Il n’en restât qu’une « ligne 9 nous donne l’impression que Manon à été imposé à Des Grieux par le destin. Manon annonce quelle sera toujours malheureuse, avec un destin tragique, qui se trouve être vrais au finale.
b) Les remarque du narrateur actuel.
On remarque un registre pathétique avec 2 phrases exclamatives Ligne 2 et trois « Hélas! Que ne marquais-je un jour plus tôt »
On formule des regret avec ligne 3 « J’aurais porté chez mon père toute son innocence. » Le narrateur actuel nous montre encor la fatalité de la passion lorsqu’il dit: « Qui à causé, dans la suite, tous ces malheur et les miens » ou encore dans la phrase: » Ou plutôt l’ascendant de ma destiné qui m’entretenait à ma perte » ligne 34. D’autre part, nous avons les termes « sans doute » dans la phrase : »pour arrêter sans doute son penchant au plaisir » Ligne 24-25. On se demande si il s’agit d’une réflexion narrateur de l’énoncé ou de l’énonciation. Ceux si participe au tragique du texte, on envois pas une jeune fille malgré elle au couvant.
Conclusion: Des Grieux nous raconte ici un souvenir extrêmes marquant puisqu’il s’agit de la rencontre qui bouleversera sa vie. En effet, il tombe éperdument amoureux d’une jeune fille qui semble frivole, se qui ne laisse rien présager de bon quand à la suite des événement, le narrateur à et marqué et transformé par cette apparition, il semble avoir perdu toute naïveté, mai pas l’amour qu’il à éprouvé et éprouvera.